Hunger Games 3, de Suzanne Collins

   Après Hunger Games 1 et Hunger Games 2 : l’Embrasement, on en fini cette semaine avec la trilogie de Suzanne Collins ; c’est au tour d’Hunger Games 3 : la Révolte de nous dévoiler ses petits secrets ! Quand j’ai dévoré les deux premiers tomes en 48h chacun, il m’a fallu une journée de plus pour lire ce troisième et dernier tome. Ce n’est pas qu’il compte beaucoup plus de pages, il se situe dans la même moyenne que les deux autres, mais plutôt qu’il s’avère être plus lent au démarrage – un démarrage qui prend à peu près la moitié du livre, soit dit en passant – et que ce rythme moins haletant m’a peut-être moins poussée à vouloir connaître la suite à tout prix. Dans l’ensemble, cependant, ça reste un bon livre, cohérent avec le reste de la trilogie et il ne m’a pas déçue, si ce n’est à la toute fin : je m’attendais vraiment à quelque chose avec un peu plus de panache, de plus original alors que là, j’ai trouvé cela somme toute banal quand des tas d’autres fins plus marquantes sont esquissées par l’auteure avant d’être oubliées – l’idée d’un changement total de gouvernement, d’un recommencement du cycle en inversant les classes sociales, d’un plongeon irréversible dans la folie, etc. Bref, une fin gentillette mais tout de même logique et finalement bien adaptée au public adolescent auquel s’adresse la trilogie.

Lire la suite

Publicité

Hunger Games 2, de Suzanne Collins

    Cette semaine, chers lecteurs, nous parlerons du deuxième tome de la trilogie Hunger Games intitulé Hunger Games : l’Embrasement, dans la continuité de l’article de la semaine dernière sur Hunger Games 1. Ayant été parfaitement incapable de m’arrêter après le premier livre, j’ai attaqué aussitôt le second tome dont nous allons parler aujourd’hui. Comme pour le précédent, je n’ai pas été déçue et reste toujours aussi conquise par les films qui ont, à mon sens, merveilleusement bien adapté cette œuvre littéraire. Il y a, bien sûr, des détails politiques et psychologiques dans les livres qui n’ont pas pu être entièrement restitués dans leurs adaptations – Haymicth est devenu mon personnage favori à la lecture des livres alors que je ne le prenais que pour un poivrot un peu beauf en voyant les films – mais certains ajouts des adaptations me semblent extrêmement bien trouvés – je pense notamment à toutes ces scènes ajoutées du président Snow discutant avec sa petite-fille ou avec le Haut Juge Plutarch Heavensbee et qui permettent de suivre la trame politique d’une manière différente. Le style reste très semblable à celui de premier tome : adapté à un public adolescent, il est essentiellement centré sur les dilemmes intérieurs de Katniss – souvent amoureux… – et son point de vue relativement égoïste sur les événements mais est toujours aussi fluide et agréable à lire.

Lire la suite

Hunger Games 1, de Suzanne Collins

       Aujourd’hui, chers lecteurs, nous parlerons donc du premier tome de la trilogie qui a rendu Suzanne Collins connue auprès du grand public : Hunger Games. Avec un petit peu – beaucoup ? – de retard, j’ai enfin lu ces trois livres après avoir vraiment aimé les trois premiers films et n’en pouvant plus d’attendre la sortie du quatrième. Il est très rare que je sois enthousiaste à l’idée de lire un livre après avoir vu son adaptation cinématographique car cela me gâche énormément la lecture de laquelle tout suspense est désormais absent – j’adore relire des livres que j’ai déjà lu, en revanche, pour en savourer chaque détail mais c’est… différent ! – et qui ne me laisse pas m’immerger aussi bien puisque mon imagination ne peut plus se représenter les personnages autrement qu’avec la tête des acteurs. Cependant, je n’ai pas été déçue – loin de là, même – d’avoir fait cette exception. En ouvrant le livre, je ne savais absolument pas à quoi m’attendre en question de style de l’auteure et j’ai d’abord été déroutée par le récit à la première personne du singulier et au présent de l’indicatif – par réflexe, je lisais automatiquement les verbes au passé simple avant de devoir rétablir le temps du récit – mais on s’y fait finalement assez rapidement et on devient vite incapable de lâcher ce livre dont l’histoire ne laisse aucun temps mort.

Lire la suite