Qui n’a jamais entendu parler de Dune de Frank Herbert ? Ce cycle est un tel monument de la science-fiction qu’il en deviendrait presque intimidant. Et c’est à la fois cette aura extraordinaire de l’œuvre que je ne pouvais pas me permettre de ne pas aimer et la petite pavasse de 800 pages qu’est ce premier tome qui m’ont longtemps faite hésiter à me lancer. Dune, c’est de la SF à l’ancienne que je craignais de ne pas aimer : trop complexe ? trop lent ? trop vieilli ? ou tout simplement trop d’attentes de ma part ? Tout ça et plus encore me faisait craindre de passer à côté de l’œuvre, de ne pas accrocher. Et pourtant, la magie a opéré.
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