Le Vicomte pourfendu, d’Italo Calvino

Même si je l’ai lu il y a quelques temps déjà, je reviens aujourd’hui sur Le Vicomte pourfendu d’Italo Calvino afin de finir de parler de la trilogie Nos Ancêtres. En effet, je vous parlais récemment du Baron Perché et moins récemment du Chevalier inexistant ; ne manquait donc plus que lui pour en finir avec cette trilogie que je ne peux que vous recommander si vous ne l’avez pas encore lue. Entre allégories fantasmagoriques et satire sociétales, ces trois romans portent un regard original sur la société tout en nous faisant vivre des aventures originales et prenantes. Si le style les relie, chaque histoire est cependant parfaitement indépendante.

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Belle du Seigneur, d’Albert Cohen

Si j’ai lu Belle du Seigneur d’Albert Cohen dans le cadre de mes études et ne l’ai pas particulièrement apprécié (sans doute beaucoup à cause de l’aspect forcé de cette lecture… et aussi parce que je ne suis pas très portée romances), je dois au moins lui reconnaître des thèmes d’analyse super intéressants. Et comme mon article de résumé de l’œuvre draine régulièrement des vues, je me dis qu’y ajouter une analyse peut être plutôt pas mal.

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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, d’Harper Lee

     Classique de la littérature américaine, je n’avais eu que des recommandations enthousiastes pour Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee et, si le début du roman m’a un peu déroutée, je dois dire que je me joins finalement à cet océan de louanges. D’un côté, il décrit un quotidien qui donne parfois une certaine impression de vide fascinant à la Madame Bovary, d’un autre la métaphore filée et tous les messages portés par le sous-texte ne lassent pas de provoquer surprise et passion tout au long de la lecture.

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Germinal, d’Émile Zola

     Parmi les romans les plus connus du cycle des Rougon-Macquart de Zola, et même de la littérature française en particulier, il y a Germinal. Germinal, c’est une grosse bête, un peu effrayante à commencer, de part son volume, de part sa réputation et de part son message politique. Je craignais de ne pas accrocher, d’être perdue, et pourtant, la plume implacable de Zola m’a fait me prendre d’empathie pour ce peuple de charbonniers que j’ai autant adorés que détestés.

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Gargantua, de Rabelais

       Autant le dire d’entrée de jeu : je n’ai pas aimé Gargantua de Rabelais. Pour tout dire, je ne l’ai même pas fini. Car j’ai beau, de manière générale, aimer la littérature classique, cela englobe tellement d’auteurs qu’on ne peut pas tout aimer. La seule façon de le savoir, c’est de tenter et de se faire sa propre opinion. Et après des années de tergiversations, j’ai fini par tenter la lecture de Gargantua, sans malheureusement accrocher.

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L’Île du docteur Moreau, de H.G. Wells

      Motivée par le SFFF Challenge, j’ai décidé ce mois de ressortir un dinosaure de ma PAL : L’Île du docteur Moreau de H.G. Wells. L’auteur m’avait déjà un peu refroidie à une reprise, lors de ma lecture de L’Homme invisible que j’avais trouvé manquer cruellement de rythme, ce qui m’avait fait repousser la lecture de ce nouveau roman de l’auteur. Et pourtant, quelle bonne surprise ! L’Île du docteur Moreau commence in medias res, nous attire dans son intrigue mystérieuse et ne nous laisse pas en décrocher. Un petit roman qui se dévore tout simplement.

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Découvrons… Effi Briest, de Theodor Fontane

    Comme une envie de littérature classique m’a prise en novembre, aussi me suis-je replongée dans un livre que j’avais lu pour mes études mais dont le souvenir était flou pour moi : Effi Briest de Theordor Fontane. Si ma lecture a été agréable, elle m’a aussi demandé un investissement renouvelé pour voir au-delà de l’intrigue des thématiques qui ne m’avaient pas forcément marquée à la première lecture.

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L’Homme qui rit, de Victor Hugo

     Ma passion dévorante pour Les Misérables m’aura rattrapée en 2018 et m’aura lancée, pour la fin de l’année, dans un autre roman pharamineux (Que dis-je ? Pharaonique !) de l’auteur : L’Homme qui rit de Victor Hugo. J’y aurai passé deux mois presque entiers, troublée par un voyage, une prise de poste et un Service Presse à honorer, mais je serai arrivée jusqu’au bout et même plus encore, avec beaucoup de plaisir !

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Cinq Semaines en ballon, de Jules Verne

     Grande fan de Jules Verne pour son côté très visionnaire et tout l’univers qui lui est associé, j’ai pourtant encore lu assez peu de ses romans. C’est pourquoi j’ai voulu pallier à cela en me lançant dans une courte aventure de sa plume : Cinq Semaines en ballon. Cela m’a fait du bien de rouvrir un classique après une longue période sans et je dois dire que Jules Verne s’est, une nouvelle fois, montré à la hauteur de mes attentes.

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La Mort est mon métier, de Robert Merle

      Alors que je partais en voyage pour une petite semaine à Berlin, je me suis rendue compte que je n’avais pas de lecture pour le vol. Ni une, ni deux, je me suis précipitée sur ma bibliothèque pour y trouver un livre. Aussitôt, je tombe sur celui-ci, qui y traîne depuis longtemps. La coïncidence est trop forte : je craque, je l’emporte et je m’en félicite chaudement.

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